Sur l’étymologie vidéoludique de la Bravitude
Jack Lang a (fort bravement il faut bien le reconnaitre) défendu le néologisme de celle qui lui a soufflé la place de candidat PS: Nous en avions parlé dans cet article, tout en doutant un peu que ce terme ait effectivement déjà été en usage dans le monde des jeux vidéos.
Le site Gamebe.com, spécialisé dans les jeux vidéos a fort heureusement publié un article pour faire disparaitre définitivement le doute.
Morceaux choisis:
Jack Lang qui a tenu à préciser que “par ailleurs, le mot de bravitude est utilisé dans le registre des jeux vidéo. […] Lorsqu’il s’agit, pour les joueurs, de quantifier la bravoure de leur personnage“. Bigre ! Alors évidemment, notre sang n’a fait qu’un tour à l’idée que nous soyons passés à côté d’un terme vidéoludique pendant si longtemps sans jamais le reconnaître. Mais après d’innombrables recherches et enquêtes poussées, il a fallu nous rendre à l’évidence : la bravitude est au jeu vidéo ce que l’innovation est aux séries sportives de EA Sports : une incohérence.
L’article complet sur GameBe.com: Bravitude, concept vidéoludique ?






















janvier 13th, 2007 at 1:42 pm
[…] Cependant nous sommes maintenant en mesure d’affirmer que le rôle de ce conseiller “spécial” consiste rattraper les Ségolènades (cf: sa defence de la bravitude) voire les querelles internes du couple Royal/Hollande. […]
juillet 4th, 2008 at 5:02 pm
[…] Jack Lang, qui en son temps n’a pas hésité a soutenir, voire justifier, les bourdes de Ségoléne (cf: l’étymologie de la bravitude), a été le plus prompt a gauche a prendre ses distances avec les propos de la madonne: “[…] les querelles autour d’une prétendue récupération politique me paraissent dérisoires. […] minimiser aujourd’hui le rôle du président Sarkozy relève d’une rare mesquinerie et d’un manque d’élégance morale”, car “le président français n’a pas ménagé sa peine pour arracher Ingrid Betancourt à ses geôliers”. […]