Pour le syndicat de la presse régionale, les pressions sont venues de Ségolène Royal, non de Nicolas Sarkozy
Contrairement à ce qu’affirme à qui veux bien l’entendre toute l’équipe de campagne de Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy n’a exercé aucune pression sur les média pour empécher le débat Royal-Bayrou; cependant, selon le président du Syndicat de la Presse Quotidienne Régionale (SPQR), il y a bien eu des pressions venant de la part des socialistes:
“Oui, le syndicat a été délibérément l’instrument d’une campagne orchestrée. Non, Mme Royal, il n’y a pas eu de pression de Nicolas Sarkozy. En revanche, il y en a eu de très fortes de votre côté, exercées directement par votre équipe, et aussi par vous-même à travers vos déclarations”, déclare le président du SPQR. Il réaffirme par ailleurs ne pas avoir rencontré Nicolas Sarkozy jeudi matin, contrairement aux affirmations de Mme Royal.
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avril 29th, 2007 at 1:46 pm
Ceci clot une semaine de campagne de second tour hallucinante, où une vague médiatique pro-Royal emporte tout. La candidate socialiste peut dire tout ce qu’elle veut, rejeter fermement Bayrou à droite le samedi pour ensuite se trouver plein d’affinités avec lui le dimanche soir, rien ne lui sera reproché : on ne parle que du candidat Sarkozy, pas de son programme, mais bien de sa personne.
Curieuse contradiction d’ailleurs. Autant le PS se plaît à dire que Sarkozy est le candidat sortant, que son bilan n’est pas bon, bref, à lui prêter toutes les responsabilités, autant l’accusation d’être dangereux implique que, jusqu’ici, il n’a jamais rien fait de “mal”, sinon il ne serait plus “dangereux” mais bien “criminel”. Question : pourquoi, si Sarkozy est le candidat sortant, n’a-t-il pas profité de son pouvoir pour, justement, faire la démonstration qu’il était dangereux ? Réponse : c’est juste la seule échappatoire que peut trouver un PS qui n’a pas de programme, et le sait, pour lutter contre Sarkozy ; il faut croire que les socialistes sont vraiment au plus bas pour en être réduit à seulement ça.
On accuse d’ailleurs volontiers Sarkozy d’être “facho” (ou la même chose à mots couverts). Ce que je constate, c’est qu’aujourd’hui, en France, il est très mal vu et socialement presque impossible de dire qu’on a voté pour Sarkozy. Il règne un parfum de dictature intellectuelle en France, où le délit d’opinion est définitivement de retour depuis le début du deuxième tour. Dire qu’on a voté pour Sarkozy, c’est être catalogué “facho”. On est tombé dans le sectarisme manichéen le plus total, et pendant ce temps, c’est précisément Sarkozy qu’on accuse de faire pression partout et d’installer un système cadenassé ! C’est le monde à l’envers !
Tout cela confine à l’écoeurement, et j’espère vraiment de tout mon coeur qu’un maximum de français ressentiront la même chose et iront punir dans les urnes l’arrogance, le mépris et le sectarisme d’une gauche qui bafoue toutes les règles de la démocratie. Quelle image d’une France arriérée offrons-nous à nos voisins… faut-il rappeler que eux ne sont pas dupes, dont les gauches sont à droite de la droite française, et ont fait depuis belle lurette les réformes que la pression soit-disant populaire de la rue empêche en France depuis tout aussi longtemps ? Quand la démocratie reviendra-t-elle ?
juillet 5th, 2007 at 4:04 pm
Mon brave ami allez DONC à Limoges vous verrez autre chose !
Là bas depuis 1936 , on est collaborrationnistes avec le manche en place mais c’est un manche pour gauchers !
Là bas le terrorrisme intellectuel c’est la respiration quotidienne , si tu dis rien c’est que t’es pas d’accord DONC t’es facho!
C’est la facho’s attitude ! et la fâcheuse habitude aussi .